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Au Cambodge, des “rats géants” entraînés au déminage sauvent des vies

mines_cambodge© Planète Magali

Durée : 7 mn 35

Ils sont considérés comme des nuisibles dans de nombreuses villes et ont fort mauvaise réputation : les rats, pourtant, s’avèrent parfois d’utilité publique. C’est le cas au Cambodge, où des “rats géants” (cricétomes des savanes de leur vrai nom) ont été entraînés pour trouver les mines antipersonnel enfouies sur le territoire, qui présentent un risque important pour la population.

Pendant la guerre civile qui a ravagé le Cambodge pendant vingt-deux ans, entre 1971 et 1993, environ 6 millions de mines antipersonnel ont été éparpillées dans le pays. Celles-ci ont tué 19 000 Cambodgiens, et blessé 51 000 autres personnes. Ainsi, le travail des démineurs et de leurs “rats géants” est essentiel, montre ce reportage du South China Morning Post, traduit et sous-titré par Courrier international.

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culture

Pchum ben

chaul-chnam-thmey-2019

Pchum ben est, dans la religion bouddhiste khmère, l’équivalent de la fête des morts, fêtée le 2 novembre chez les catholiques. 

La Fête du Pchum Ben a lieu au mois de septembre, dans tout le pays. Durant cette fête religieuse, les cambodgiens reviennent à leur ville de naissance pour prier dans les temples. Chaque famille doit ramener de la nourriture dans un temple, une offrande aux ancêtres. Et offre également de la nourriture, des vêtements et tout ce qui peut servir au quotidien aux moines. Durant les 15 jours de la fête, les moines prient pour aider les ancêtres à joindre le cycle des naissances, autrement dit la réincarnation.

Elle est considérée comme la deuxième fête la plus importante de l’année après Chaul Chhnam (khmer: ចូលឆ្នាំ) (fête du nouvel an) et est célébrée aussi bien au Cambodge que dans les différentes communautés khmères éparpillées à travers le monde. Elle peut être considérée comme partie intégrante de la Culture du Cambodge.

Pchum Ben est le quinzième et dernier jour de ces cérémonies et consiste en de larges rassemblements pour des festivités dans les pagodes bouddhistes. Toutefois, les quatorze jours précédant sont quand même importants. Différentes familles se déplacent à tour de rôle à la pagode lors de chacune de ces journées que l’on nomme Kann Ben et qui sont numérotées de un à quatorze.

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Les tombeaux sans noms du Cambodge

LES TOMBEAUX SANS NOMS DU CAMBODGE

Durée : 1 h 56 mn – Disponible jusqu’au 26 août 2019

Sur les lieux où il fut déporté, enfant, par les Khmers rouges et où neuf des siens ont péri, Rithy Panh invoque les morts par les images, les mots, les rites. Une méditation bouleversante sur le deuil impossible engendré par le génocide.

“J’ai fait ce voyage pour m’asseoir avec les morts. Et pour parler avec eux dans les pagodes, au bord des routes et des fleuves […] Je suis retourné régulièrement dans ces lieux. Je n’ai pas trouvé de trace des tombes de mon père et de mes neveux. Ni des fosses communes où furent ensevelies ma mère et mes sœurs.” En 1975, Rithy Panh, alors âgé de 11 ans, fut déporté par les Khmers rouges avec les siens dans une plaine agricole de la province de Battambang, dans le nord-ouest du Cambodge. La plupart ont succombé aux travaux forcés, à la famine et aux exactions de tous ordres infligés au “peuple nouveau”, comme le régime de Pol Pot désignait les habitants des villes et des régions conquises.

Âmes errantes Continuant à sonder l’histoire d’un génocide qui a fait quelque 2 millions de morts, et le deuil impossible que ces quatre années de terreur ont légué aux rescapés, le cinéaste approfondit avec “Les tombeaux sans noms” une exploration autobiographique entreprise avec “L’image manquante”, puis “Exil”. Ce nouveau chemin qu’il essaie de tracer vers les disparus passe par des cérémonies bouddhiques, destinées à communiquer avec les âmes errantes qui n’ont pu être incinérées selon les rites. “Vay Tchol” (“frappé et jeté”) : telle était la sanction promise à tous, rappelle un paysan, aussi chenu que les bonzes et les nonnes qui accompagnent Rithy Panh dans sa quête. Pour invoquer les êtres aimés et le manque lancinant par lequel ils survivent en lui, le réalisateur interroge la “plaine linceul”, entre rizières et forêts, où la violence et la douleur restent enfouies au pied des arbres, dans la terre et les fondrières. Entre les mains parcheminées des officiants, un fil de coton, une figurine modelée dans une feuille de bananier, un œuf, une calebasse de fer, un cierge ou des bannières flottant dans le vent suggèrent aussi puissamment que les photos de famille le lien ténu qui peut se tisser entre morts et vivants. En écho aux incantations qui cherchent et qui consolent, les réminiscences imagées des vieux témoins rappellent ce qu’il s’est passé en ces lieux. Si ce film en forme de méditation bouleverse une fois encore, c’est aussi par la manière dont il tente de capter l’âme d’un pays meurtri, pour offrir au travers des rites, de la nature, de la parole, sinon l’apaisement, au moins l’acceptation de ce qui fut.

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DES TRAINS PAS COMME LES AUTRES AU CAMBODGE

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Jeudi 1er août à 20h50 sur France 5, troisième numéro de la saison inédite de la série documentaire Des trains pas comme les autres.

Du sud au nord, des plages paradisiaques de Sihanoukville aux temples d’Angkor, l’ancienne capitale de l’Empire Khmer, Philippe Gougler va parcourir le Cambodge grâce à l’unique ligne de chemin de fer du pays, une ligne construite par les Français pendant la colonisation. Après une longue période d’abandon, le train a été relancé dans le pays tout récemment, en 2016. Les anciennes voies ont été modernisées et le trafic reprend progressivement.

Au programme : chasse à la tarentule au milieu de la campagne, visite de la capitale Phnom Penh et du Lac Tonlé Sap où Philippe va découvrir la vie au rythme de l’eau et faire des rencontres pleines de sourires à l’image du peuple cambodgien.

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Déminer le Cambodge, un travail sans fin

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Durée : 2 min 38

Plus de vingt ans après le traité d’Ottawa qui interdit les mines anti personnelles, ces explosifs particulièrement dangereux tuent ou blessent encore plus de 90 personnes chaque jour dans le monde.

Ces armes mortelles dorment dans le sol, souvent pendant des années. L’une des régions les plus touchées est Battambang près de la frontière thaïlandaise au Cambodge. Pour lutter contre ces menaces mortelles enterrées, les 500 démineurs de la CMAC travaillent depuis plus de 20 ans maintenant à déminer les anciennes zones de guerre.

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Les écoles de la deuxième chance

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98 % des enfants sont scolarisés au Cambodge. C’est du moins ce que prétendent les autorités de Phnom Penh. La réalité est en fait plus contrastée. Même si les campagnes sont davantage touchées, les villes connaissent elles aussi des cas de déscolarisation.

Du coup, les initiatives se multiplient pour tenter de pousser les enfants à reprendre le chemin de l’école. Certaines émanent d’ONG étrangères. D’autres sont portées par des individus seuls qui tentent d’agir au niveau le plus local. 

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