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La fête de l’eau au Cambodge

fete_de_l_eau_cambodge_2018© CHRISTOPHE DUFOUR FLICKR

Om Touk (khmer : ពិធី​បុណ្យ​អុំ​ទូក) est une fête qui se déroule au Cambodge lors de la pleine lune de fin octobre ou début novembre est un des plus spectaculaires de ce genre en Asie du Sud-Est. Chaque ville et chaque province célèbre cette fête mais c’est à Phnom Penh qu’elle est la plus importante. Les festivités durent trois jours et trois nuits. Elles sont dominées par une série de courses de bateaux qui commémorent une victoire navale remportée au douzième siècle par le roi Jayavarman VII.

La population de Phnom Penh double presque durant ce festival car les provinciaux convergent vers la capitale. C’est plus d’un million de Khmers qui se rassemblent le long des rives ; les chambres à bas coût s’arrachent comme des petits pains. Dans un pays rural comme le Cambodge, ces courses sont une bonne occasion pour plusieurs centaines de milliers de personnes de venir dans la grande ville encourager l’équipe de leur village ou de leur district.

La fête de l’eau se déroule cette année du 21 au 23 novembre 2018

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Le monument de l’indépendance à Phnom Penh

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Le Monument de l’Indépendance (Khmer : វិមានឯករាជ្យ) à Phnom Penh , capitale du Cambodge , a été construit en 1958 pour commémorer l’indépendance du Cambodge par rapport à la France en 1953. Il se trouve à l’intersection des boulevards Norodom et Sihanouk, au centre de la ville. Il a la forme d’un stupa en forme de lotus , du style observé dans le temple khmer de Banteay Srei et d’autres sites historiques khmers.Le Monument de l’Indépendance a été conçu par l’architecte cambodgien Vann Molyvann . Il fait 37 mètres de haut.

Découvrez les différents site d’Angkor : Angkor Thom, Angkor Wat, Baksei Chamkrong, Banteay Srei, Phnom Bakheng, Preah Kô, Ta Prohm

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les mariées de l’Angkar

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Vingt ans après la mort de Pol Pot, retour sur l’une des exactions les plus taboues des Khmers Rouges : les mariages forcés. Trois cent mille personnes ont été obligées de se marier avec des inconnus par le régime. Objectif : briser les structures traditionnelles de la société et augmenter la population. Des familles entières vivent toujours avec les traumatismes de cette époque.

Source : ARTE

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D’abord, ils ont tué mon père sur Netflix

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Après cinq ans de guerre civile au Cambodge, le 17 avril 1975, les Khmers rouges entrent dans la capitale et renversent le régime du général Lon Nol, soutenu par les Américains. Les nouveaux maîtres du pays ordonnent le même jour aux habitants de Phnom Penh d’évacuer la ville. En jetant la population des centres urbains sur les routes, les Khmers rouges exécutent leur plan de ruralisation forcée. La moitié des Cambodgiens vont ainsi se retrouver dans les rizières, pour y être rééduqués. Un quart d’entre eux y trouveront la mort.

Il existe différents films retraçant ce fait marquant de l’histoire du pays et le plus récent est celui d’Angelina Jolie à retrouver sur Netflix.

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Témoignage d’une cambodgienne au micro de magma

Pour ce premier épisode de MAGMA, Clémence Hacquart tend son micro à Soko Phay.

Née dans le Cambodge des années 70, Soko passe les premières années de sa vie dans un pays ravagé par le régime communiste radical des Khmers Rouges.

Connu comme l’un des pires massacres du XXe siècle, le bilan du génocide Cambodgien s’élève à près de deux millions de morts.

Au moment des premières déportations, la famille Phay parvient à obtenir le statut de réfugié politique et démarre une nouvelle vie en France.

Dans cet épisode, Soko évoque le souvenir de ce pays détruit, elle raconte son exil et son intégration.

Tiraillée entre le devoir de mémoire imposé par un père strict et ses envies de jeune femme parisienne, Soko passe son adolescence à chercher ce qui la définit.

Aujourd’hui maître de conférences en théorie des arts à l’Université Paris 8, c’est dans la recherche et la connaissance que Soko Phay est parvenue à s’accomplir et à trouver du sens dans ce qu’elle a vécu.

Retrouvez l’émission MAGMA sur différents supports comme Itunes ou Soundcloud

Histoire

Souvenez vous du 7 janvier 1979

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Durée : 2 min 28

Découvrez les différents site d’Angkor : Angkor Thom, Angkor Wat, Baksei Chamkrong, Banteay Srei, Phnom Bakheng, Preah Kô, Ta Prohm

 

Nous sommes le 7 janvier 1979, le jour de l’entrée de l’armée vietnamienne à Phnom-Penh, capitale du Cambodge.

Et donc le jour de l’effondrement pour Pol Pot

Exactement. Le dictateur communiste était au pouvoir depuis 76. Trois ans “seulement”, au regard de l’histoire, trois interminables années pour ses millions de victimes dont 1,7 millions de morts !

Comment Pol-Pot avait-il conquis le pouvoir ?

D’une manière assez singulière, il faut bien le dire. Son vrai nom était Saloth Sâr. Pol Pot, c’était son nom de guerre ; on est d’ailleurs bien en peine de percer le mystère de sa signification. En tout cas, ce personnage est né au Cambodge en 1928, à la campagne. Mais pas pour autant au sein d’une famille de paysans pauvres ; sa famille se rangeait plutôt parmi les notables. Sâr décroche une bourse d’études et débarque à Paris en 1949 ! C’est donc chez nous qu’il va faire des études de radioélectricité et surtout, disons-le, s’initier à la politique ! On est à l’époque où le souverain du Cambodge, Norodom Sinahouk, est en train d’évoluer vers l’autoritarisme.

Et c’est à cause de cela que Pol Pot rejoint le parti communiste ?

Son opposition à Sihanouk l’amène en tout cas à se rapprocher du Parti communiste français. Cependant il repart pour le Cambodge dès 1953, bien décidé à prendre le pouvoir. Ce qui ne se réalisera que 20 ans plus tard, lorsque les Khmers rouges entreront dans Phnom-Penh. Au départ, la population les prend pour des libérateurs, mais elle va bientôt déchanter. Les Khmers rouges installent très vite un régime totalitaire, avec à sa tête : Pol Pot. Le pays se referme sur lui-même. Pendant ce temps, la population est rigoureusement décimée : tortures, exécutions, travail forcé, etc. On a parlé d’un “auto-génocide”. Après la libération de la capitale, ce 7 janvier 79, Pol Pot s’enfuit. Il sera arrêté en 97, condamné à la détention perpétuelle avant de mourir l’année suivante. Mais ça, c’est une autre histoire.

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