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Caritatif et HumanitaireReplayVidéo

Frédérique Lopez vous fait découvrir l’association Pour un Sourire d’Enfant !

Emission live PSE & F LOPEZ_Format standard

L’animateur Frédéric Lopez vous emmène au Cambodge pour découvrir l’association Pour un Sourire d’Enfant (PSE) !

Ils s’appellent Leakhéna, Samedy, Sorya, Sopheak… Ils sont cambodgiens et il y a 25 ans, enfants, ils ramassaient des ordures sur la décharge de Phnom Penh pour survivre. Aujourd’hui, ils travaillent et ont une vie digne grâce à Pour un Sourire d’Enfant (PSE), association fondée par Christian et Marie-France des Pallières.

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En duplex entre la France et le Cambodge, Frédéric Lopez vous fera découvrir l’ONG Pour un Sourire d’Enfant à travers les destins extraordinaires de Marie-France des Pallières et de ces jeunes cambodgiens sauvés de l’enfer. Xavier de Lauzanne apportera son témoignage sur l’histoire de cette extraordinaire aventure humaine, qu’il raconte dans son film Les Pépites, sorti au cinéma en 2016. Patrice Leconte, réalisateur et « grand parrain » de PSE témoignera quant à lui de son engagement en faveur de l’association. L’impact de la Covid-19 sur les familles suivies par PSE et les nouvelles urgences auxquelles PSE fait face au Cambodge seront également abordés.

Reportages et surprises ponctueront cette émission pleine d’émotion ! Emission tout public, à regarder en famille, entre amis…

A regarder le dimanche 11 octobre 2020 à 17h exclusivement sur internet :

YouTube :  (accès libre)
Facebook : (accès avec un compte)

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Destination francophonie au Cambodge

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Reportage sur tv5 monde en 2 parties sur des actions humanitaires au Cambodge

Partie 1 :

L’association Toutes à l’école, fondée par la journaliste française Tina Kieffer, permet de scolariser des centaines de jeunes filles issues de milieux défavorisés et propose des cours de français pour qu’elles puissent étudier dans les pays francophones.

Regarder la partie 1

 

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Partie 2 :

L’association Pour un sourire d’enfant, fondée il y a vingt-cinq ans par un couple de Français, propose chaque années à 6 000 jeunes Cambodgiens des formations professionnelles, dont plusieurs en français, afin de les sortir de la misère et leur donner accès à un métier.

Regarder la partie 2

 

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Sala Baï, l’école de la seconde chance au Cambodge

Sala-Bai-cambodge© Sala Baï

C’est une ONG française qui a créé cette école hôtelière. Elle s’appelle Sala Baï. En khmer, cela veut dire “l’école du riz”.

Elle se trouve à Siem Reap, la ville la plus visitée du pays. Hôtels et restaurants y poussent comme des champignons. Trois millions de visiteurs y débarquent chaque année, notamment pour voir les temples d’Angkor. Les élèves de cette école font figure de privilégiés dans un pays où près de la moitié de la population n’est plus scolarisée après le CM2.

Et pour cause, le système éducatif du Cambodge a été totalement anéanti par les Khmers rouges. Pour rappel, le régime de Pol Pot a exterminé deux millions de personnes dans ce pays entre 1975 et 1979. Et plus, 80% des professeurs ont été exécutés.

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L’école

Programme de développement créé et administré par APLC, Sala Baï est une école hôtelière gratuite dont l’objectif est de former 150 jeunes Cambodgiens défavorisés par an. En 18 ans, plus de 1600 jeunes ont été formés et ont trouvé un emploi dans le secteur du tourisme, l’un des plus dynamiques du pays, leur permettant ainsi de devenir financièrement autonomes et d’améliorer les conditions de vie de leur famille. En savoir plus

Sala baï
© Sala baï
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Vu sur terre au Cambodge

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Disponible sur France.tv jusqu’au 13 mai 2020

Après vingt années de conflits qui ont profondément marqué la population, le royaume du Cambodge se tourne vers l’avenir. Le pays mobilise ses forces vives et entreprend de se reconstruire. Le développement d’aujourd’hui peut-il s’effectuer en respectant les trésors naturels du pays ? L’extraction de minerais et l’exploitation des ressources forestières contribuent à dégrader l’environnement. Le territoire cambodgien s’articule autour du fleuve Mékong et de son delta. La culture extensive du riz n’est pas sans impact sur les écosystèmes. Or, de plus en plus de Cambodgiens militent pour la sauvegarde des milieux naturels.

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Court-circuit – Spécial Cambodge

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Au menu, deux courts métrages, “A Million Years” de Danech San et “Pas sur la bouche” de Kathrin Feistl, ainsi qu”un portrait du Franco-cambodgien Davy Chou : le jeune cinéaste de “Diamond Island” a fondé sa propre société de production, Anti-Archive, qui a permis la réalisation de “A Million Years”.

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Martin Weill au Cambodge sur TMC

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Une enquête sur les conséquences inquiétantes du tourisme sur la planète.

On parle aujourd’hui de « tourisme de masse ». Un phénomène amplifié par l’application Instagram, devenue l’un des offices de tourisme les plus influents.

  • Venise submergée par les paquebots de croisière
  • Le Machu Picchu est menacé par l’érosion sous les pas des visiteurs
  • Les temples d’Angkor au Cambodge subissent embouteillages et dégradations
  • Les plages paradisiaques de Thaïlande interdites aux baigneurs pour tenter de sauver les fonds marins. Les animaux non plus ne sont pas épargnés.

Martin WEILL vous révèlera ce qui se cache derrière l’industrie touristique des animaux en captivité. Des bêtes sauvages exploitées et maltraitées pour un selfie ou une balade sur leur dos.

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Angkor, l’ensorceleuse de Pierre Loti

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Durée : 13 min

Protégé par les feuillages et les eaux troubles de la mangrove se cache l’un des joyaux d’Asie du Sud-Est : le site d’Angkor. L’écrivain Pierre Loti s’y rend en 1901 lors d’une escale au Cambodge. Fasciné par la splendeur des paysages cambodgiens et les mystères des temples khmers, l’académicien en tirera « Un Pèlerin d’Angkor », ouvrage fondateur pour des générations de voyageurs.

Découvrez les différents site d’Angkor : Angkor Thom, Angkor Wat, Baksei Chamkrong, Banteay Srei, Phnom Bakheng, Preah Kô, Ta Prohm

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Au Cambodge, des “rats géants” entraînés au déminage sauvent des vies

mines_cambodge© Planète Magali

Durée : 7 mn 35

Ils sont considérés comme des nuisibles dans de nombreuses villes et ont fort mauvaise réputation : les rats, pourtant, s’avèrent parfois d’utilité publique. C’est le cas au Cambodge, où des “rats géants” (cricétomes des savanes de leur vrai nom) ont été entraînés pour trouver les mines antipersonnel enfouies sur le territoire, qui présentent un risque important pour la population.

Pendant la guerre civile qui a ravagé le Cambodge pendant vingt-deux ans, entre 1971 et 1993, environ 6 millions de mines antipersonnel ont été éparpillées dans le pays. Celles-ci ont tué 19 000 Cambodgiens, et blessé 51 000 autres personnes. Ainsi, le travail des démineurs et de leurs “rats géants” est essentiel, montre ce reportage du South China Morning Post, traduit et sous-titré par Courrier international.

Découvrez les différents site d’Angkor : Angkor Thom, Angkor Wat, Baksei Chamkrong, Banteay Srei, Phnom Bakheng, Preah Kô, Ta Prohm

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Les tombeaux sans noms du Cambodge

LES TOMBEAUX SANS NOMS DU CAMBODGE

Durée : 1 h 56 mn – Disponible jusqu’au 26 août 2019

Sur les lieux où il fut déporté, enfant, par les Khmers rouges et où neuf des siens ont péri, Rithy Panh invoque les morts par les images, les mots, les rites. Une méditation bouleversante sur le deuil impossible engendré par le génocide.

“J’ai fait ce voyage pour m’asseoir avec les morts. Et pour parler avec eux dans les pagodes, au bord des routes et des fleuves […] Je suis retourné régulièrement dans ces lieux. Je n’ai pas trouvé de trace des tombes de mon père et de mes neveux. Ni des fosses communes où furent ensevelies ma mère et mes sœurs.” En 1975, Rithy Panh, alors âgé de 11 ans, fut déporté par les Khmers rouges avec les siens dans une plaine agricole de la province de Battambang, dans le nord-ouest du Cambodge. La plupart ont succombé aux travaux forcés, à la famine et aux exactions de tous ordres infligés au “peuple nouveau”, comme le régime de Pol Pot désignait les habitants des villes et des régions conquises.

Âmes errantes Continuant à sonder l’histoire d’un génocide qui a fait quelque 2 millions de morts, et le deuil impossible que ces quatre années de terreur ont légué aux rescapés, le cinéaste approfondit avec “Les tombeaux sans noms” une exploration autobiographique entreprise avec “L’image manquante”, puis “Exil”. Ce nouveau chemin qu’il essaie de tracer vers les disparus passe par des cérémonies bouddhiques, destinées à communiquer avec les âmes errantes qui n’ont pu être incinérées selon les rites. “Vay Tchol” (“frappé et jeté”) : telle était la sanction promise à tous, rappelle un paysan, aussi chenu que les bonzes et les nonnes qui accompagnent Rithy Panh dans sa quête. Pour invoquer les êtres aimés et le manque lancinant par lequel ils survivent en lui, le réalisateur interroge la “plaine linceul”, entre rizières et forêts, où la violence et la douleur restent enfouies au pied des arbres, dans la terre et les fondrières. Entre les mains parcheminées des officiants, un fil de coton, une figurine modelée dans une feuille de bananier, un œuf, une calebasse de fer, un cierge ou des bannières flottant dans le vent suggèrent aussi puissamment que les photos de famille le lien ténu qui peut se tisser entre morts et vivants. En écho aux incantations qui cherchent et qui consolent, les réminiscences imagées des vieux témoins rappellent ce qu’il s’est passé en ces lieux. Si ce film en forme de méditation bouleverse une fois encore, c’est aussi par la manière dont il tente de capter l’âme d’un pays meurtri, pour offrir au travers des rites, de la nature, de la parole, sinon l’apaisement, au moins l’acceptation de ce qui fut.

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DES TRAINS PAS COMME LES AUTRES AU CAMBODGE

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Jeudi 1er août à 20h50 sur France 5, troisième numéro de la saison inédite de la série documentaire Des trains pas comme les autres.

Du sud au nord, des plages paradisiaques de Sihanoukville aux temples d’Angkor, l’ancienne capitale de l’Empire Khmer, Philippe Gougler va parcourir le Cambodge grâce à l’unique ligne de chemin de fer du pays, une ligne construite par les Français pendant la colonisation. Après une longue période d’abandon, le train a été relancé dans le pays tout récemment, en 2016. Les anciennes voies ont été modernisées et le trafic reprend progressivement.

Au programme : chasse à la tarentule au milieu de la campagne, visite de la capitale Phnom Penh et du Lac Tonlé Sap où Philippe va découvrir la vie au rythme de l’eau et faire des rencontres pleines de sourires à l’image du peuple cambodgien.

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